Alexandra Daga,
Présidente de BVEM
Dan Gbato
Vice Président de BVEM
Claude Morel
Vice Président de BVEM
Créée en 2001 par Jean-Francis Dauriac, l'association Bien Vivre à
Emerainville Malnoue réunit des habitants de tous les quartiers, attachés à la protection de notre cadre de vie, et désireux de développer des liens entre les
habitants.
Soutenue par tous les partis de gauche de la commune (PS,PC,Verts), elle rassemble des hommes et femmes de toutes convictions, dont la plupart ne sont engagés dans aucun parti.
Elle travaille à la définition et la mise en oeuvre d'un projet collectif
"55 propositions pour vivre ensemble emerainville".
Elle compte 5 élus au conseil municipal, qui siègent dans le groupe de l'opposition
"Bien Vivre à Emerainville Malnoue (BVEM)".
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Unique en France:
Lieu de prière dans une école
d'Emeraiville
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Emerainville traitée de "poubelle"
Impôts, budget: le bluff permanent
Sécurité: La politique spectacle
Culture: choucroute et beaujolais
Centre Saint Exupéry
Crèche: l'arlésienne
Rentrée 2007: hors catalogue
L’avenir passe par des lieux de rencontre, par Jean-Francis Dauriac, Conseiller Municipal, Président du groupe de l’opposition municipale « Bien Vivre à Emerainville Malnoue. Il était une fois…. la Maison pour tous « Simone Signoret », qui abritait une MJC. Association Loi 1901, elle était entièrement placée sous la responsabilité d’habitants bénévoles qui consacraient de leur temps pour concevoir et réaliser de nombreux projets et activités. Autour de ce noyau d’activités, des hommes et des femmes se rencontrant, nouaient des liens qui favorisaient de nombreuses initiatives, d’autres projets associatifs, un intérêt réel pour la collectivité. Ils avaient fait de cette maison pour tous un moteur de rencontre dans la commune, qui ne demandait qu’à s’améliorer, s’étendre, et se développer. A ses côtés et sans le remettre en question, dans le même lieu, pouvaient se développer autant d’activités sociales qu’on le voulait. Sa suppression a été particulièrement ingrate pour toutes celles et tous ceux qui s’y étaient impliqués. Mais elle a aussi été pour la commune une erreur grossière et à contre-courant de nos besoins et de notre avenir. Car, comme dans toutes les villes nouvelles, après les périodes de construction et la réalisation des équipements, le défi est de créer les conditions, pour que les habitants se rencontrent, s’identifient à leur commune. Pour qu’ils vivent ensembles et non pas « à côté » les uns des autres, en s’ignorant totalement. Car en l’absence de lien social, le risque partout est que nos communes deviennent des « villes dortoirs », avec leur lot de conséquences désastreuses, notamment auprès des jeunes qu’il est ensuite trop aisé de dénoncer. L’avenir passe par la multiplication des lieux de rencontre, pas par leur fermeture.
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